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Solitude, narcissisme, psychotropes : le grand malaise de la civilisation occidentale

Une · · Par Claire BERNARD

Solitude, narcissisme, psychotropes : le grand malaise de la civilisation occidentale

## Solitude, narcissisme, psychotropes : le grand malaise de la civilisation occidentale Selon un essai publié le 24 septembre 2026 et relayé par Le Figaro, les

## Solitude, narcissisme, psychotropes : le grand malaise de la civilisation occidentale Selon un essai publié le 24 septembre 2026 et relayé par Le Figaro, les sociétés occidentales traverseraient une rupture anthropologique profonde, marquée par une distance grandissante entre les citoyens et leur rapport au monde. L'ouvrage, intitulé *Homo occidentalis*, est co-signé par le sociologue Jérôme Fourquet et le psychanalyste Ruben Rabinovitch, et présenté par le quotidien comme « le livre le plus important de cette année présidentielle ». ## Une enquête à la croisée de la sociologie et de la psychanalyse D'après les informations rapportées par Le Figaro Magazine, les deux auteurs croisent leurs disciplines pour ausculter les nouvelles sociétés occidentales. Jérôme Fourquet, décrit comme « le Sherlock Holmes de la sociologie », étend ici son étude à l'ensemble des pays occidentaux, tandis que Ruben Rabinovitch, présenté comme « le Hercule Poirot de la psychanalyse », apporte un éclairage sur les mouvements de la psyché. Selon la présentation de l'ouvrage, cette association permettrait d'ajouter à l'expertise politique une profondeur historique et géographique, ainsi qu'une analyse des ressorts immatériels de la conscience. Le livre serait ainsi présenté comme un essai « qui fera date ». ## Un triple symptôme : solitude, narcissisme et psychotropes Le titre de l'essai, repris par Le Figaro, identifie trois manifestations centrales de ce malaise : la solitude, le narcissisme et la consommation de psychotropes. Ces éléments, selon les auteurs, sembleraient révéler une transformation en profondeur du lien social dans les démocraties occidentales. D'après le quotidien, cette rupture anthropologique instaurerait « entre les citoyens une distance grandissante dans le rapport au monde ». Les mécanismes précis de cette évolution, ainsi que les données chiffrées qui l'étayent, ne sont toutefois pas détaillés dans l'extrait disponible. ## Un contexte éditorial et politique particulier La publication de cet essai intervient dans un calendrier électoral sensible. Le Figaro le qualifie de « livre le plus important de cette année présidentielle », ce qui suggère que ses conclusions pourraient nourrir les débats politiques à venir. La mention de sujets tels que la civilisation occidentale, le narcissisme ou les drogues dans les mots-clés associés à l'article indique une volonté d'inscrire l'ouvrage dans une réflexion large sur les mutations contemporaines. Par ailleurs, la mise en avant d'un dialogue entre sociologie et psychanalyse pourrait également relancer les discussions sur la pertinence des approches pluridisciplinaires pour comprendre les crises sociales actuelles. ## Une portée qui reste à préciser Si l'essai est présenté comme une contribution majeure, son impact réel dépendra de la réception par le monde académique et le grand public. D'après les éléments disponibles, les auteurs semblent proposer une grille de lecture globale des maux occidentaux, sans que l'on connaisse encore les propositions ou les conclusions qu'ils en tirent. Le débat sur le « grand malaise » des sociétés occidentales, déjà alimenté par de nombreux travaux en sciences sociales, pourrait ainsi trouver un nouvel écho dans cette publication, à condition que les données et les analyses annoncées soient vérifiables et discutées par la communauté scientifique.