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Primaire de la gauche : les candidats se déchirent sur les alliances avec LFI

Une · · Par Claire BERNARD

Primaire de la gauche : les candidats se déchirent sur les alliances avec LFI

## Primaire de la gauche : les alliances avec LFI cristallisent les tensions entre les cinq candidats Mercredi 23 septembre 2026, sur le plateau de LCI, les cin

## Primaire de la gauche : les alliances avec LFI cristallisent les tensions entre les cinq candidats Mercredi 23 septembre 2026, sur le plateau de LCI, les cinq prétendants à la primaire de la gauche se sont livrés à leur première confrontation télévisée. Selon les informations rapportées par Le Figaro, ce débat, d'abord courtois, s'est rapidement tendu dès que la question des alliances avec La France insoumise et son leader Jean-Luc Mélenchon a été abordée. ## Un débat d'abord consensuel Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj, installés côte à côte sur des chaises, ont confronté leurs visions dans une relative courtoisie sur le plateau de LCI. Cette première rencontre constituait l'une des trois confrontations télévisées prévues dans le cadre de la compétition. D'après Le Figaro, l'ambiance des jours précédents laissait pourtant présager une soirée sous haute tension, les prétendants n'hésitant pas à charger leurs concurrents. Le contexte immédiat de la campagne s'annonçait d'autant plus électrique que Philippe Brun avait été évincé in extremis de la primaire le matin même, après des accusations de « violence » formulées par son ex-collaboratrice. ## La question Mélenchon comme ligne de fracture Le rapport à Jean-Luc Mélenchon a constitué le seul véritable point de divergence entre les cinq candidats, selon la relation qu'en fait Le Figaro. Cette question a tendu les débats au point de faire voler en éclats la relative harmonie qui régnait jusqu'alors. Raphaël Glucksmann, dont la position à l'égard de La France insoumise est notoirement distante, aurait notamment été la cible de critiques, un adversaire le réduisant à un simple « stagiaire » de la politique. Ce clivage sur les alliances avec LFI renvoie à une fracture plus profonde au sein de la gauche, entre partisans d'une union élargie incluant les insoumis et tenants d'une ligne sociale-démocrate plus autonome. ## Des enjeux stratégiques majeurs La primaire de la gauche, dont le calendrier s'étale sur plusieurs semaines, doit désigner un candidat commun en vue des prochaines échéances électorales. La question des alliances avec LFI apparaît dès lors déterminante : elle conditionne la capacité de la gauche à présenter un front uni ou, à l'inverse, à assumer une pluralité de candidatures. Selon des sources politiques citées par Le Figaro, cette divergence pourrait peser lourdement sur la dynamique de la campagne et sur la capacité des prétendants à rassembler au-delà de leur base. Les deux prochaines confrontations télévisées devraient permettre d'évaluer si cette ligne de fracture se confirme ou si les candidats parviennent à trouver un terrain d'entente sur cette question sensible. ## Une dynamique encore incertaine À l'issue de ce premier débat, aucune position tranchée ne semble s'être dégagée sur la nature exacte des alliances à nouer avec La France insoumise. Les cinq candidats devront, dans les semaines à venir, clarifier leurs intentions s'ils souhaitent convaincre un électorat de gauche particulièrement attentif à cette question. La suite de la compétition, marquée par deux autres confrontations télévisées, pourrait redistribuer les équilibres et préciser les contours d'une éventuelle union.