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Présidentielle 2027 : Marine Tondelier «donnera évidemment la priorité à son bébé», mais n'arrêtera pas quatre mois sa campagne

Une · · Par Claire BERNARD

Présidentielle 2027 : Marine Tondelier «donnera évidemment la priorité à son bébé», mais n'arrêtera pas quatre mois sa campagne

Présidentielle 2027 : Marine Tondelier «donnera évidemment la priorité à son bébé», mais n'arrêtera pas quatre mois sa campagne La candidate écologiste à l'élec

Présidentielle 2027 : Marine Tondelier «donnera évidemment la priorité à son bébé», mais n'arrêtera pas quatre mois sa campagne

La candidate écologiste à l'élection présidentielle de 2027, Marine Tondelier, a clarifié ce mercredi 9 septembre 2026 sa position concernant l'articulation entre sa vie familiale et sa campagne électorale. Enceinte de huit mois et demi, elle a affirmé qu'elle «donnera évidemment la priorité à son bébé», tout en excluant une interruption prolongée de ses activités politiques. Selon des informations rapportées par Le Figaro, ces déclarations ont été faites sur France 2, où elle s'est exprimée sur les défis logistiques et humains que représente une grossesse en pleine course présidentielle.

Une équipe soudée pour assurer la continuité

Marine Tondelier, âgée de 40 ans, a toutefois nuancé son propos en précisant qu'elle «ne compte pas arrêter pendant quatre mois» sa campagne. «Même en campagne présidentielle, ce bébé sera ma priorité, tant qu'il aura besoin d'être sécurisé. Mais je ne compte pas partir quatre mois. Je reviendrai en pleine forme, plus déterminée que jamais, et pendant mon absence il y a une équipe très soudée qui fera le travail», a-t-elle assuré. Cette déclaration intervient alors que la candidate doit présenter ce même mercredi «un livret sur la santé reproductive», dont elle souhaite faire «un enjeu de campagne». Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à intégrer des thématiques sociétales et sanitaires au cœur du débat présidentiel.

Une reconnaissance des imprévus liés à la maternité

La candidate a également fait preuve de prudence quant aux aléas qui pourraient survenir après la naissance. «Tant que le bébé n'est pas là, tant que vous n'avez pas accouché, tant que vous n'avez pas pris connaissance de ce bébé, de voir comment il va physiquement, psychiquement, c'est difficile de se projeter», a-t-elle reconnu. Cette déclaration reflète une approche pragmatique face à une situation personnelle inédite dans le cadre d'une campagne présidentielle française. Elle souligne également les difficultés d'anticipation auxquelles peuvent être confrontées les femmes politiques enceintes, un sujet encore rarement abordé dans l'espace public hexagonal.

Une campagne qui s'adapte aux réalités familiales

Cette annonce intervient dans un contexte politique marqué par une primaire à gauche, où plusieurs personnalités s'affrontent pour désigner un candidat commun. Selon Le Figaro, Anne Hidalgo a récemment déclaré qu'elle voterait pour Raphaël Glucksmann, «le seul» à parler d'écologie selon elle. La situation de Marine Tondelier pourrait toutefois influencer la dynamique de cette compétition, alors que la candidate écologiste devra concilier son calendrier électoral avec ses obligations maternelles. Il semblerait que cette configuration inédite puisse également ouvrir un débat plus large sur la place des femmes enceintes dans les instances politiques et sur les aménagements nécessaires pour garantir leur pleine participation à la vie démocratique.