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«Petit théâtre antifasciste» : Bruno Retailleau fustige la décision de France Inter de supprimer l’édito de Charles Sapin

Une · · Par Claire BERNARD

«Petit théâtre antifasciste» : Bruno Retailleau fustige la décision de France Inter de supprimer l’édito de Charles Sapin

## Bruno Retailleau critique la suppression de l'édito de Charles Sapin sur France Inter La décision de France Inter de supprimer l'éditorial hebdomadaire de Ch

## Bruno Retailleau critique la suppression de l'édito de Charles Sapin sur France Inter La décision de France Inter de supprimer l'éditorial hebdomadaire de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de *Valeurs actuelles*, continue de susciter des réactions politiques. Selon les informations rapportées par *Le Figaro* ce samedi 19 septembre 2026, Bruno Retailleau, chef du parti Les Républicains, a publiquement fustigé cette décision, qualifiant la situation de « petit théâtre antifasciste ». ## Une réaction politique immédiate D'après les propos relayés par *Le Figaro*, Bruno Retailleau a réagi sur le réseau social X au message par lequel Charles Sapin annonçait lui-même la suppression de son édito. Le responsable politique y voit une atteinte à la liberté d'expression, dénonçant un financement public qu'il juge problématique. « Brillante leçon de liberté par Charles Sapin », aurait-il notamment déclaré, avant d'interroger directement la ministre de la Culture et le chef du gouvernement sur leur position face à cette affaire. Cette prise de parole intervient dans un contexte déjà tendu entre la radio publique et une partie de la classe politique. ## Un contexte de tension depuis fin août Selon les éléments rapportés par *Le Figaro*, l'annonce de l'arrivée de Charles Sapin à France Inter, le 26 août dernier, avait immédiatement provoqué une fronde au sein de la radio publique. Le parcours professionnel du journaliste, passé par *L'Opinion*, *Le Figaro* et *Le Point*, avant de rejoindre *Valeurs actuelles*, semblerait avoir cristallisé les oppositions internes. Depuis cette date, le personnel de la radio aurait multiplié les appels à la grève, un mouvement qui devait être reconduit le lundi 21 septembre, selon les informations du quotidien. ## La question du financement public en filigrane L'argument avancé par Bruno Retailleau repose notamment sur le statut de France Inter, radio publique financée par les impôts des contribuables. Ce point pourrait relancer le débat récurrent sur l'indépendance éditoriale des médias de service public et sur les critères présidant au choix de leurs contributeurs. Toutefois, à ce stade, aucune communication officielle de la direction de France Inter ni du gouvernement n'a été rapportée concernant les raisons exactes de cette suppression. ## Une séquence révélatrice des tensions éditoriales Cette affaire illustre la sensibilité persistante autour des questions de pluralisme et de liberté éditoriale au sein des rédactions, particulièrement dans les médias financés par des fonds publics. Elle intervient dans un climat où les nominations et les contenus éditoriaux font l'objet d'une attention politique accrue. Si Bruno Retailleau a choisi de médiatiser sa position, les suites de cette séquence demeureront tributaires des réponses qui pourraient être apportées par la direction de la radio et par les autorités de tutelle, dont les prises de position n'ont pas encore été rendues publiques à ce stade.