"Nous ne céderons pas un millimètre carré de notre territoire aux trafiquants…" : le maire d’Alès menacé de mort par la "DZ Mafia" réaffirme son engagement contre le narcotrafic

# "Nous ne céderons pas un millimètre carré de notre territoire aux trafiquants" : le maire d'Alès menacé de mort par la "DZ Mafia" réaffirme son engagement con
# "Nous ne céderons pas un millimètre carré de notre territoire aux trafiquants" : le maire d'Alès menacé de mort par la "DZ Mafia" réaffirme son engagement contre le narcotrafic
Christophe Rivenq, maire d'Alès (Gard), a été directement visé par des menaces de mort émanant de l'organisation criminelle "DZ Mafia", selon des informations rapportées par *Midi Libre*. Malgré la gravité de la situation, l'élu a choisi de réaffirmer publiquement sa détermination à lutter contre le narcotrafic, refusant toute forme d'intimidation sur sa commune.
## Des menaces ciblées à son domicile
D'après les éléments relayés par nos confrères de *Midi Libre*, les menaces auraient été proférées au domicile même du maire, une escalade inquiétante dans le conflit opposant les autorités locales aux réseaux de trafic de stupéfiants. La "DZ Mafia", organisation criminelle active dans le sud de la France, serait derrière ces intimidations. Christophe Rivenq n'a pas souhaité divulguer les détails précis de ces menaces, mais leur caractère "grave" a été confirmé par plusieurs sources proches du dossier. Cette situation s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les élus locaux et les structures mafieuses, qui tentent d'étendre leur emprise sur certains territoires.
## La réponse ferme de l'élu
Face à cette pression, le maire d'Alès a tenu à adresser un message clair. "Nous ne céderons pas un millimètre carré de notre territoire aux trafiquants", a-t-il déclaré, selon les termes rapportés par *Midi Libre*. Cette prise de position, loin de tout recul, marque une volonté de ne pas laisser l'intimidation dicter l'action publique. Christophe Rivenq a également souligné que la sécurité de sa commune restait une priorité absolue, et que les services municipaux, en lien avec les forces de l'ordre, poursuivaient leurs opérations de lutte contre le narcotrafic. L'élu a par ailleurs appelé à une mobilisation collective, estimant que la réponse à ces menaces devait être à la hauteur des enjeux.
## Un phénomène préoccupant pour les élus locaux
Cette affaire s'inscrit dans une tendance plus large de menaces visant les élus locaux engagés dans la lutte contre la criminalité organisée. Selon plusieurs analyses, la "DZ Mafia" et d'autres groupes similaires chercheraient à instaurer un climat de peur pour protéger leurs activités illicites. Les maires, en première ligne sur le terrain, deviennent des cibles privilégiées. Christophe Rivenq, en réaffirmant sa position, pourrait ainsi servir d'exemple pour d'autres édiles confrontés à des situations analogues. Toutefois, la protection des élus reste un enjeu majeur, et des mesures de sécurité renforcées pourraient être nécessaires à l'avenir.
## Perspectives et suites possibles
Si le maire d'Alès semble déterminé à ne pas céder, la situation demeure préoccupante. Les enquêtes menées par les forces de l'ordre devraient permettre d'identifier les auteurs des menaces et de les traduire en justice. En attendant, la commune d'Alès continue de faire face à une pression criminelle qui, selon des sources policières, pourrait s'intensifier. Christophe Rivenq, quant à lui, entend maintenir le cap, espérant que la fermeté affichée dissuadera d'autres tentatives d'intimidation. L'issue de ce bras de fer entre un élu local et une organisation mafieuse pourrait avoir des répercussions bien au-delà des frontières du Gard.