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Mouvement lycéen : Emmanuel Macron affirme que la mobilisation des jeunes doit se faire «dans le calme, dans l’ordre»

Une · · Par Claire BERNARD

Mouvement lycéen : Emmanuel Macron affirme que la mobilisation des jeunes doit se faire «dans le calme, dans l’ordre»

## Mouvement lycéen : Emmanuel Macron appelle à une mobilisation « dans le calme, dans l'ordre » À la veille d'une nouvelle journée d'actions et de grève en sou

## Mouvement lycéen : Emmanuel Macron appelle à une mobilisation « dans le calme, dans l'ordre » À la veille d'une nouvelle journée d'actions et de grève en soutien au mouvement lycéen, le président de la République s'est exprimé publiquement sur les conditions dans lesquelles cette mobilisation doit, selon lui, se dérouler. Selon des informations rapportées par Le Figaro, en marge d'une visite au Mondial de l'Auto à Paris, Emmanuel Macron a déclaré lundi 12 octobre 2026 que la mobilisation des jeunes devait se faire « dans le calme, dans l'ordre et dans le respect à la fois des personnes et des biens ». ## Un appel au calme à la veille d'une nouvelle journée d'action Cette prise de parole intervient dans un contexte de tensions croissantes autour du mouvement lycéen, qui connaît depuis plusieurs jours des blocages d'établissements à travers le territoire. D'après la même source, le chef de l'État a tenu à rappeler que les revendications portées par les jeunes constituent « des sujets qui méritent du temps, de la concertation, de la discussion, du respect ». Une formulation qui semble indiquer une volonté de l'exécutif d'ouvrir un canal de dialogue, sans pour autant céder sur l'exigence du maintien de l'ordre public. La journée de mardi est présentée comme un « acte V » de la mobilisation, selon les informations relayées par Le Figaro, ce qui suggère une intensification progressive du mouvement au fil des semaines. ## Le gouvernement face à la question de la récupération politique Par ailleurs, Emmanuel Macron a évoqué, à l'adresse de La France insoumise, une volonté de « récupérer » la colère des jeunes, affirmant que « dans plusieurs endroits, il y a eu une volonté de récupérer » le mouvement. Cette mise en cause d'une formation politique, rapportée par Le Figaro, témoigne d'une lecture gouvernementale qui distingue les revendications légitimes des lycéens d'une éventuelle instrumentalisation partisane. Le chef de l'État n'a toutefois pas précisé les lieux ni les circonstances auxquels il faisait référence. Cette déclaration pourrait alimenter les débats sur la nature profonde du mouvement et sur la manière dont les différentes forces politiques cherchent à s'y positionner, notamment à l'approche d'échéances électorales. ## Un dispositif gouvernemental présenté comme actif Le président de la République a également assuré que « le gouvernement avance », précisant que « l'ensemble des ministres concernés sont sur le terrain aussi pour mener ce travail d'écoute, de concertation puis de décision ». Selon Le Figaro, cette déclaration s'accompagne de l'annonce du déploiement de 3 000 professeurs remplaçants. Ce chiffre, s'il était confirmé, constituerait une réponse concrète à l'une des préoccupations récurrentes du système éducatif français, à savoir l'absentéisme enseignant et la continuité pédagogique. Toutefois, les modalités précises de ce déploiement, son calendrier et son financement n'ont pas été détaillés dans les propos rapportés. ## Une situation à suivre de près Alors que le gouvernement espère une accalmie, selon les éléments rapportés par Le Figaro, la journée de mardi pourrait constituer un test quant à la capacité des autorités à concilier maintien de l'ordre et écoute des revendications. La position exprimée par Emmanuel Macron, entre appel au calme et reconnaissance de la légitimité des sujets soulevés, dessine une ligne de crête que l'exécutif devra tenir dans les jours à venir. L'évolution du mouvement lycéen, ainsi que la réponse effective apportée aux préoccupations exprimées, demeureront des points d'observation déterminants pour mesurer l'issue de cette séquence.