L’incroyable histoire de Larry Silverstein, le magnat qui a acquis le World Trade Center deux mois avant les attentats du 11 septembre

## Larry Silverstein, le bailleur du World Trade Center rattrapé par l’Histoire Le 24 juillet 2001, Larry Silverstein signe le bail du World Trade Center. Un mo
## Larry Silverstein, le bailleur du World Trade Center rattrapé par l’Histoire
Le 24 juillet 2001, Larry Silverstein signe le bail du World Trade Center. Un mois et demi plus tard, les attentats du 11 septembre réduisent à néant les tours jumelles qu’il venait de prendre en gestion. Selon le récit publié par Le Figaro, cette coïncidence chronologique a fait de ce magnat new-yorkais l’un des acteurs les plus singuliers de la catastrophe.
## Un investissement longtemps convoité
D’après les informations rapportées par Le Figaro, Larry Silverstein, alors âgé de 70 ans, caressait depuis des années le projet de contrôler le million de mètres carrés de bureaux du World Trade Center. Ce complexe, avec ses tours jumelles, constituait un symbole de la puissance économique américaine. Le 24 juillet 2001, il parvient enfin à ses fins en signant le bail de l’ensemble. Le média précise que cette acquisition représentait l’aboutissement d’un rêve professionnel pour cette figure de l’immobilier new-yorkais.
## Une absence providentielle
Le 11 septembre 2001, Larry Silverstein aurait dû se trouver dans les tours. Selon Le Figaro, il en était miraculeusement absent ce matin-là, un concours de circonstances qui lui a vraisemblablement sauvé la vie. Les deux avions détournés par des terroristes islamistes ont fauché 2753 vies et réduit son empire immobilier à néant. Le récit souligne que cette double dimension — l’homme d’affaires ayant survécu, mais voyant son investissement anéanti — a nourri par la suite de nombreuses spéculations.
## L’assurance, planche de salut inattendue
D’après Le Figaro, Silverstein a ensuite évité la banqueroute grâce à un « coup de chance » dans l’interprétation de sa police d’assurance. Le média évoque une lecture juridique favorable qui lui aurait permis de ne pas sombrer financièrement. Ce point demeure l’un des aspects les plus commentés de son histoire, sans que les détails complets de l’accord soient précisés dans la source consultée.
## Un parcours atypique
Le Figaro rappelle que Larry Silverstein, musicien dans l’âme, vivait au départ « sur le salaire de 3200 dollars de [sa] femme », avant de commencer à « acheter des biens immobiliers avec l’argent des autres ». Ce parcours, débuté loin des grandes fortunes, éclaire d’un jour particulier la trajectoire de cet homme devenu, pour un bref moment, le gestionnaire du symbole du capitalisme américain.
Vingt-cinq ans après les faits, cette histoire continue d’interroger la part du hasard dans les grandes destinées économiques. Elle rappelle également combien le 11 septembre a bouleversé, au-delà des vies humaines, l’ensemble des équilibres financiers et immobiliers de New York.