L’éditorial de Laurence de Charette : « Face aux casseurs d’école, relever l’Éducation nationale pour les lycéens »

## Violence scolaire : l'éditorial du Figaro relance le débat sur l'avenir de l'Éducation nationale Dans une édition datée du 4 octobre 2026, le quotidien Le Fi
## Violence scolaire : l'éditorial du Figaro relance le débat sur l'avenir de l'Éducation nationale
Dans une édition datée du 4 octobre 2026, le quotidien *Le Figaro* a publié un éditorial signé Laurence de Charette, intitulé « Face aux casseurs d'école, relever l'Éducation nationale pour les lycéens ». Ce texte, réservé aux abonnés, intervient dans un contexte de tensions persistantes autour des établissements scolaires et des manifestations qui les entourent. Selon l'autrice, les images de violences observées lors de récents rassemblements constitueraient l'aboutissement d'une logique de destruction dont l'école serait victime depuis plusieurs années.
## Un constat de délabrement partagé
L'éditorialiste part d'un postulat qu'elle présente comme consensuel dans le débat politique actuel : la nécessité de remettre l'école au centre des préoccupations nationales. Elle qualifie cette exigence d'« urgence absolue », justifiée selon elle par deux facteurs conjugués. D'une part, le délabrement du système éducatif, qu'elle décrit comme une « tragédie » et un « abandon indigne d'une nation qui prétend mériter ce nom ». D'autre part, les défis qu'elle juge « abyssaux » pour les nouvelles générations. Ce diagnostic s'inscrit dans une critique plus large de la déliquescence de l'Éducation nationale, sans que l'article ne fournisse de données chiffrées pour étayer cette affirmation.
## La jeunesse face à un avenir incertain
Laurence de Charette évoque également l'angoisse de l'avenir qui étreindrait les jeunes et leurs parents. Elle avance plusieurs explications à ce phénomène : la démonétisation des diplômes, qui « ne mènent plus nulle part », l'effacement des savoirs face à ce qu'elle nomme la « dictature des algorithmes », et une forme de confiscation de l'avenir par les générations précédentes, désignées sous le terme de « boomers ». Ces éléments, présentés comme des constats, ne sont pas adossés à des études ou à des sources spécifiques dans l'extrait disponible.
## Un programme pour la présidentielle
L'éditorialiste formule in fine une proposition politique : reconstruire l'école et, par là même, « ré-ouvrir l'avenir ». Elle estime que cette tâche exige « des esprits construits, solides et libres » et y voit un programme pour la présidentielle « qui s'ouvre ». Cette formulation suggère que le texte s'inscrit dans un calendrier électoral en préparation. Laurence de Charette conclut toutefois sur une mise en garde : « Encore faudrait-il ne pas se tromper de cible ». La suite de son argumentation, réservée aux abonnés, n'est pas accessible dans les éléments fournis.
## Une thématique récurrente dans le débat public
Cette prise de position s'inscrit dans une série de publications médiatiques consacrées à l'état du système éducatif français. Le Figaro, quotidien de sensibilité conservatrice, publie régulièrement des tribunes et éditoriaux sur ce sujet. La question de la violence en milieu scolaire et lors des manifestations lycéennes a fait l'objet de nombreux débats ces dernières années, sans qu'un consensus politique ne se dégage sur les solutions à apporter. L'éditorial de Laurence de Charette pourrait alimenter les discussions à venir, notamment dans la perspective des prochaines échéances électorales.