L’éditorial d’Étienne de Montety : «Avec les incendies, une saison en enfer»

# Incendies en France : une « saison en enfer » qui interroge les responsabilités humaines Alors que la France est frappée par une vague d'incendies d'une ample
# Incendies en France : une « saison en enfer » qui interroge les responsabilités humaines
Alors que la France est frappée par une vague d'incendies d'une ampleur inédite, le nombre de déplacés a franchi la barre des 200 000 personnes et des dizaines de milliers d'hectares de forêt sont partis en fumée. Dans un éditorial publié le 26 juillet 2026 dans *Le Figaro*, Étienne de Montety dresse un constat alarmant de cette « saison en enfer » qui touche plusieurs régions, de la Gironde aux Landes, en passant par la Corse et le Var.
## Une origine humaine dans 90 % des cas
Selon l'éditorialiste du *Figaro*, « 90 % des départs de feu sont d'origine humaine », qu'il s'agisse d'imprudence, d'inconséquence ou, plus tragiquement encore, d'actes volontaires commis par des pyromanes. Cette donnée, rapportée par Étienne de Montety, vient rappeler que si les conditions météorologiques exceptionnelles — sécheresse et canicules à répétition — jouent un rôle majeur dans l'ampleur des sinistres, la responsabilité humaine reste prépondérante dans le déclenchement des incendies. Les conséquences écologiques, économiques et humaines de ces feux sont qualifiées de « dramatiques » par le journaliste, qui souligne la sidération dans laquelle ces événements plongent la population.
## Des soldats du feu en première ligne
L'éditorial rend un hommage appuyé aux pompiers, dont la vaillance est saluée sans réserve. Étienne de Montety les décrit comme des « soldats du feu » engagés dans « une course contre les brasiers, leur violence, leurs ruses et leurs reprises inattendues », une lutte qui « ressemble à une guerre ». Cette métaphore guerrière traduit l'intensité des combats menés contre les flammes, alors que les départs de feu se multiplient et que les reprises inattendues compliquent le travail des secours. Les conditions météorologiques de l'année, marquées par une sécheresse persistante et des canicules successives, ont « vite rendu insuffisantes les mesures de prévention décidées », selon l'éditorialiste.
## Des conséquences économiques et sociales dévastatrices
Les régions touchées par les incendies subissent également un lourd tribut économique et social. Les estivants qui comptaient profiter de leurs vacances, les commerçants et les hôteliers qui espéraient une pleine activité fructueuse se retrouvent plongés dans une situation qualifiée d'« enfer » par Étienne de Montety. L'ampleur des déplacements — plus de 200 000 personnes évacuées — illustre la gravité de la crise, tandis que les dégâts écologiques, avec des dizaines de milliers d'hectares de bois détruits « pour longtemps », laissent entrevoir des conséquences durables sur les écosystèmes et les paysages.
## Un sujet épineux entre météo et prévention
L'éditorialiste du *Figaro* reconnaît que le sujet est « épineux » : si les conditions météorologiques expliquent largement la situation, les mesures de prévention décidées en amont se sont révélées insuffisantes face à l'ampleur des phénomènes. Cette analyse, bien que partielle dans l'extrait disponible, suggère que la question de la prévention et de la gestion des risques pourrait être au cœur des débats à venir, alors que la France semble confrontée à une intensification des épisodes caniculaires et des sécheresses. L'éditorial, réservé aux abonnés du *Figaro*, ne livre pas l'intégralité de son analyse, mais pose les bases d'une réflexion nécessaire sur les responsabilités collectives face à ces catastrophes à répétition.