Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber – 09/06

# Kyber lève 5 millions de dollars pour révolutionner le pilotage de robots à distance Jean-Baptiste Kempf, fondateur de la start-up Kyber, était l'invité de Fr
# Kyber lève 5 millions de dollars pour révolutionner le pilotage de robots à distance
Jean-Baptiste Kempf, fondateur de la start-up Kyber, était l'invité de François Sorel dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, ce mardi 9 juin sur BFM Business. L'entrepreneur est revenu sur la récente levée de fonds de 5 millions de dollars réalisée par son entreprise, ainsi que sur son projet ambitieux de pilotage de robots à distance. Une annonce qui intervient dans un contexte de forte effervescence autour des technologies robotiques et de la téléopération.
## Une levée de fonds de 5 millions de dollars pour accélérer le développement
Kyber, start-up fondée par Jean-Baptiste Kempf, aurait ainsi bouclé un tour de table de 5 millions de dollars selon les informations communiquées lors de l'émission. Ce montant, significatif pour une jeune pousse du secteur, devrait permettre à l'entreprise d'accélérer le développement de sa technologie de pilotage de robots à distance. Les investisseurs n'ont pas été nommés précisément dans le cadre de cette intervention, mais cette levée de fonds témoignerait de la confiance du marché dans le potentiel de la solution proposée par Kyber. Le secteur de la robotique connaît en effet une dynamique d'investissement soutenue, portée par les besoins croissants d'automatisation dans l'industrie, la logistique et les services. Avec ces 5 millions de dollars, Kyber entend renforcer ses équipes techniques et accélérer le déploiement commercial de sa plateforme.
### Le pilotage de robots à distance, un marché en pleine expansion
Le projet phare de Kyber, présenté par Jean-Baptiste Kempf lors de son passage sur BFM Business, repose sur le pilotage de robots à distance. Cette technologie, également appelée téléopération, permettrait à des opérateurs humains de contrôler des robots situés à des milliers de kilomètres, avec une latence réduite et une précision accrue. Les applications potentielles sont nombreuses : maintenance industrielle, intervention dans des environnements dangereux, assistance médicale à distance, ou encore exploration sous-marine ou spatiale. Kyber se positionnerait ainsi sur un créneau où la demande est appelée à croître fortement dans les années à venir. La start-up française pourrait bénéficier de l'expertise de son fondateur, dont le parcours dans les technologies de pointe a été évoqué lors de l'émission. Le développement de solutions de téléopération fiables et performantes représente un enjeu stratégique pour de nombreux secteurs, et Kyber semble vouloir jouer un rôle de premier plan dans cette révolution.
## Un contexte technologique porteur pour Kyber
L'intervention de Jean-Baptiste Kempf sur BFM Business s'inscrit dans un paysage technologique en pleine mutation. Le même jour, l'émission Tech & Co a également abordé le lancement des robotaxis au Luxembourg, ainsi que la demande de moratoire sur l'intelligence artificielle formulée par l'entreprise Anthropic. Ces sujets illustrent la convergence croissante entre robotique, intelligence artificielle et mobilité. Pour Kyber, le développement de solutions de pilotage à distance pourrait trouver des débouchés complémentaires dans le domaine des véhicules autonomes et des robots de service. Les 5 millions de dollars levés devraient permettre à l'entreprise de consolider sa position sur ce marché émergent, où la concurrence s'annonce vive. L'émission a également réuni d'autres invités comme Michel Levy Provençal, fondateur de TEDxParis, ou Eva Berneke, ancienne directrice générale d'Eutelsat, témoignant de l'intérêt que suscite ce secteur auprès des acteurs de la tech et de l'espace.
### Perspectives et enjeux pour la start-up française
Avec cette levée de fonds, Kyber semble bien armée pour affronter les défis techniques et commerciaux qui l'attendent. Le pilotage de robots à distance nécessite en effet des infrastructures réseau robustes, une faible latence et une cybersécurité irréprochable. La start-up devra également convaincre des clients industriels de la fiabilité de sa solution, dans un contexte où les erreurs de pilotage pourraient avoir des conséquences coûteuses. Les 5 millions de dollars représentent une première étape significative, mais d'autres tours de table pourraient être nécessaires pour atteindre une masse critique. L'entreprise pourrait également bénéficier des programmes de soutien à l'innovation en France et en Europe, notamment dans le cadre de la stratégie nationale pour la robotique. L'avenir dira si Kyber parviendra à s'imposer comme un acteur incontournable de la téléopération, mais les premiers signaux, dont cette levée de fonds, semblent encourageants pour la jeune pousse française.