EN DIRECT - Présidentielle 2027 : «Le Parti socialiste n’a pas tenu ses engagements», fustige Manon Aubry qui refuse le principe d’une alliance à gauche

## Présidentielle 2027 : Manon Aubry ferme la porte à une alliance avec le Parti socialiste À un an et demi de l'échéance présidentielle, les tensions au sein d
## Présidentielle 2027 : Manon Aubry ferme la porte à une alliance avec le Parti socialiste
À un an et demi de l'échéance présidentielle, les tensions au sein de la gauche française se cristallisent autour de la question des alliances. Selon des informations rapportées par Le Figaro ce jeudi 24 septembre 2026, la députée insoumise Manon Aubry a vivement critiqué le Parti socialiste, estimant que ce dernier n'aurait pas honoré les engagements pris lors des précédentes consultations électorales. Invitée sur le plateau de FranceInfo, l'élue a ainsi refusé le principe même d'une alliance élargie à gauche en vue du scrutin de 2027.
## Une critique frontale de la primaire social-démocrate
L'échange s'est concentré sur la tenue d'un débat organisé dans le cadre de la primaire du camp social-démocrate, à laquelle participent notamment des figures historiques du PS. Pour Manon Aubry, cette démarche illustrerait une fracture persistante entre les différentes sensibilités de la gauche. Selon ses propos relayés par Le Figaro, le Parti socialiste «n'a pas tenu ses engagements», une formule qui renvoie aux accords électoraux passés et à leur mise en œuvre jugée insuffisante. Cette prise de position intervient dans un contexte où les discussions sur une candidature commune demeurent, à ce stade, hypothétiques.
## Ségolène Royal entre dans le débat sur les carburants
Par ailleurs, la journée a été marquée par une autre séquence politique. Toujours selon Le Figaro, Ségolène Royal, ancienne ministre socialiste et candidate déclarée à la primaire du camp social-démocrate, s'est exprimée jeudi matin au micro de BFMTV/RMC sur la crise des carburants. Elle a dénoncé ce qu'elle qualifie de «spéculation» de la part de TotalEnergies sur la hausse du prix du pétrole. L'intéressée propose notamment de bloquer les prix à 1,70 euro le litre, en s'appuyant sur une baisse des taxes, arguant que le carburant constitue un «produit de première nécessité».
## Des implications encore incertaines
Ces deux prises de parole illustrent la fragmentation persistante du paysage politique à gauche, à mesure que l'échéance de 2027 se rapproche. D'un côté, La France insoumise semble camper sur une ligne de fermeté à l'égard du Parti socialiste ; de l'autre, les candidats à la primaire social-démocrate avancent leurs propres propositions, à l'image de Ségolène Royal sur le pouvoir d'achat. D'après des sources médiatiques, ces divergences pourraient compliquer toute tentative d'union, d'autant plus que les équilibres internes à chaque formation demeurent mouvants. Reste à savoir si ces positions se confirmeront dans les mois à venir ou si des rapprochements s'opéreront à l'approche du scrutin.