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EN DIRECT - Mobilisation des lycéens : policier blessé «à la nuque» à Marseille, tirs de mortiers à Rennes… Une nouvelle journée sous tension en France

Une · · Par Claire BERNARD

EN DIRECT - Mobilisation des lycéens : policier blessé «à la nuque» à Marseille, tirs de mortiers à Rennes… Une nouvelle journée sous tension en France

## Mobilisation des lycéens : une journée sous haute tension à travers la France La mobilisation des lycéens et étudiants a de nouveau gagné l'ensemble du terri

## Mobilisation des lycéens : une journée sous haute tension à travers la France La mobilisation des lycéens et étudiants a de nouveau gagné l'ensemble du territoire français, ce lundi 12 octobre 2026, donnant lieu à des incidents dans plusieurs villes et à un dispositif de sécurité renforcé autour des établissements scolaires. Selon les informations rapportées par Le Figaro, un policier a été blessé « à la nuque » à Marseille, tandis que des tirs de mortiers ont été signalés à Rennes, dans un contexte de poursuite des blocus entamés depuis plusieurs jours. ## Marseille et Rennes, théâtres d'incidents À Marseille, au moins deux lycées étaient bloqués dès 08h39, selon le suivi en direct du Figaro. C'est dans ce contexte qu'un policier aurait été blessé « à la nuque », sans que les circonstances exactes de l'incident n'aient été précisées dans l'immédiat. À Rennes, des tirs de mortiers ont été rapportés, confirmant la tension qui entoure certaines de ces mobilisations. Par ailleurs, à Mérignac, en Gironde, les forces de l'ordre étaient déployées devant le lycée Daguin dès 08h45, signe d'une anticipation des autorités face aux risques de débordements. ## Le blocage des facultés s'étend La mobilisation ne se limite pas aux lycées. La Faculté de médecine de Paris a été bloquée dès 09h31, selon Le Figaro, une situation d'autant plus sensible que plus de 10 000 étudiants en médecine doivent commencer, ce lundi, les épreuves du concours de l'internat. Ce rendez-vous, déterminant pour le choix de leur spécialité, pourrait être perturbé par la poursuite des blocus. À Paris toujours, une entrée du collège Stanislas était partiellement bloquée en matinée, tandis que deux gardes à vue ont été prononcées à la suite de l'agression d'une policière survenue la veille. ## Réactions institutionnelles et appel au calme Face à cette situation, le président de la République, Emmanuel Macron, a déclaré que la mobilisation des jeunes devait se faire « dans le calme, dans l'ordre », selon des propos relayés par Le Figaro à 10h52. Le ministre de l'Éducation nationale s'est rendu dans l'académie de Lille dès 07h34, avant que les ministres de l'Intérieur et de l'Éducation nationale ne se rendent à Aubagne, en soutien au proviseur d'un collège blessé par arme à feu, un fait distinct mais survenu dans un climat général de tensions. ## Un contexte de multiplication des incidents Cette nouvelle journée s'inscrit dans une séquence où les mobilisations lycéennes et étudiantes se succèdent depuis plusieurs jours, avec une intensification des actions de blocage. Le 7 octobre 2026, des manifestants avaient déjà bloqué le boulevard Saint-Germain lors d'une occupation de Sciences Po à Paris, selon une photographie diffusée par Reuters. La répétition de ces épisodes, notamment dans les grandes villes universitaires, semble traduire une mobilisation qui pourrait s'installer dans la durée, d'autant plus que les revendications portées par les jeunes restent, à ce stade, peu précisées dans les sources consultées. La journée de lundi pourrait constituer un indicateur de l'évolution du mouvement, alors que les autorités affichent leur volonté de maintenir l'ordre public tout en appelant à la responsabilité des manifestants.