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EN DIRECT - Mobilisation des lycéens : 141 établissements encore fermés ce vendredi matin, l’incertitude demeure sur la suite du mouvement

Une · · Par Claire BERNARD

EN DIRECT - Mobilisation des lycéens : 141 établissements encore fermés ce vendredi matin, l’incertitude demeure sur la suite du mouvement

## Mobilisation lycéenne : 141 établissements fermés, l'incertitude persiste La mobilisation des lycéens se poursuit ce vendredi 9 octobre 2026, avec 141 établi

## Mobilisation lycéenne : 141 établissements fermés, l'incertitude persiste La mobilisation des lycéens se poursuit ce vendredi 9 octobre 2026, avec 141 établissements encore fermés au matin, selon un décompte rapporté par Le Figaro. Le mouvement, entamé il y a plusieurs jours, ne montre pas de signe d'essoufflement, et l'incertitude demeure quant à son évolution dans les prochains jours. ## Un dispositif de remplacement annoncé Face à cette situation, le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray, a annoncé jeudi le déploiement de 3000 professeurs remplaçants dans les lycées « où la situation l'exige », selon des propos relayés par Le Figaro. Cette mesure vise à limiter l'impact des blocages sur la continuité pédagogique, notamment à l'approche des échéances scolaires. Elle pourrait toutefois être perçue comme une réponse partielle, dans la mesure où le nombre d'établissements concernés reste significatif. En effet, la fermeture de 141 lycées représente une perturbation notable pour des milliers d'élèves, dont la scolarité se trouve suspendue à l'issue du mouvement. ## Parcoursup au cœur des revendications Depuis plusieurs jours, une revendication nouvelle émerge du mouvement lycéen : « abolir Parcoursup ». Cette idée, portée depuis plusieurs années par La France insoumise, a été reprise ces dernières heures par des syndicats lycéens et étudiants proches de l'extrême gauche, notamment l'Union syndicale lycéenne (USL) et l'Union étudiante. Derrière cette proposition se cache, selon les analyses rapportées par Le Figaro, le souhait d'en finir avec la sélection à l'entrée dans l'enseignement supérieur, afin de garantir des places à tous les bacheliers dans la formation de leur choix. ## Une équation difficile à résoudre Toutefois, cette exigence se heurte à des contraintes structurelles. Dans la pratique, les universités ne peuvent pas accueillir l'ensemble des lycéens faute d'infrastructures suffisantes, comme le souligne le décryptage du Figaro. La question de la réforme de Parcoursup, ouverte par les revendications actuelles, renvoie donc à un débat plus large sur les capacités d'accueil de l'enseignement supérieur et sur les modalités d'orientation. Par ailleurs, la mobilisation a donné lieu à des tensions, un blocus ayant été délogé par les CRS à Assas, selon les faits essentiels relayés par Le Figaro. ## Une issue encore incertaine À ce stade, rien n'indique une sortie de crise imminente. Le mouvement lycéen, qui s'inscrit dans un contexte de contestation plus large, pourrait continuer à peser sur l'agenda éducatif dans les jours à venir. La réponse apportée par le ministère, à travers le déploiement de remplaçants, suffira-t-elle à apaiser les tensions ? La question reste ouverte, alors que les revendications sur Parcoursup pourraient, elles, nécessiter un traitement de fond bien au-delà de cette mobilisation.