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EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : «L’Iran vient de nous informer qu’il se trouvait en état d’effondrement», assure Donald Trump

Une · · Par Claire BERNARD

EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : «L’Iran vient de nous informer qu’il se trouvait en état d’effondrement», assure Donald Trump

Le 28 avril 2026, une déclaration inattendue de Donald Trump a fait les gros titres : selon le président américain, l’Iran lui aurait signalé être « en état d’e

Le 28 avril 2026, une déclaration inattendue de Donald Trump a fait les gros titres : selon le président américain, l’Iran lui aurait signalé être « en état d’effondrement ». Cette annonce a été relayée sur son réseau social Truth Social, où il a également mentionné que Téhéran appelait à une réouverture rapide du détroit d'Ormuz, une artère maritime clé pour le transport de pétrole. Ce développement survient à un moment où les tensions au Moyen-Orient sont particulièrement exacerbées. La situation est préoccupante, car le détroit d'Ormuz est un passage stratégique par lequel transite environ 20% des exportations mondiales de pétrole. L’affirmation de Trump soulève des questions sur la capacité de l'Iran à influencer la politique régionale, alors que, selon ses dires, le pays ne serait plus en mesure de dicter ses conditions aux autres nations. Ce discours semble marquer un tournant dans la dynamique de pouvoir au Moyen-Orient, où les États-Unis semblent jouer un rôle prépondérant. Israël, de son côté, reste en alerte. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a réitéré que son pays n'a « aucune visée territoriale » sur le Liban, malgré les frappes israéliennes qui continuent de cibler des positions au Liban. Cette déclaration vise sans doute à apaiser les inquiétudes internationales face à l'escalade des tensions militaires. Parallèlement, le porte-parole de l'armée israélienne a confirmé que les opérations militaires se poursuivraient tant que la menace d’attaques persisterait. Les Émirats Arabes Unis ont également fait parler d’eux ce jour-là en annonçant leur retrait de l'Opep à compter de mai 2026. Ce changement pourrait perturber l'équilibre du marché pétrolier, et semble être une réaction à la volatilité actuelle des prix du pétrole. Les Émirats ont clairement exprimé leur volonté de se concentrer sur leurs propres intérêts économiques, ce qui marque un tournant dans leur politique énergétique. Dans ce contexte de tensions croissantes, le Qatar a exprimé des inquiétudes concernant un potentiel « conflit gelé » dans le Golfe. Un haut responsable qatari a souligné l'impasse diplomatique actuelle, appelant à un dialogue ouvert pour résoudre les différends. Cette déclaration met en lumière les tensions persistantes et la nécessité d'une communication pour éviter une détérioration de la situation. L'instabilité qui règne dans la région pourrait avoir des conséquences lourdes pour l'économie mondiale, notamment avec une possible flambée des prix du pétrole. Les pays dépendants des importations énergétiques pourraient être particulièrement affectés. Les marchés financiers, déjà nerveux, gardent un œil attentif sur ces développements, et les analystes s’inquiètent de l'impact sur les économies émergentes, déjà fragilisées par les effets de la pandémie et des tensions inflationnistes. Pour ajouter une note d'incertitude, le porte-parole de l'armée iranienne a récemment déclaré : « Nous ne considérons pas la guerre comme terminée. » Cette affirmation témoigne de la détermination de l'Iran à poursuivre les hostilités, compliquant ainsi les efforts de paix et augmentant les craintes de nouvelles escalades dans la région. Ainsi, le climat actuel au Moyen-Orient est marqué par des déclarations et des actions qui pourraient redéfinir les relations géopolitiques et économiques. Les acteurs régionaux semblent naviguer dans une mer de tensions, avec des conséquences potentielles sur l'équilibre mondial.