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EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : l’Iran referme le détroit d’Ormuz, les États-Unis lancent de nouvelles frappes

Une · · Par Claire BERNARD

EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : l’Iran referme le détroit d’Ormuz, les États-Unis lancent de nouvelles frappes

Guerre au Moyen-Orient : Téhéran verrouille le détroit d’Ormuz, Washington intensifie ses frappes La situation au Moyen-Orient a basculé dans une escalade milit

Guerre au Moyen-Orient : Téhéran verrouille le détroit d’Ormuz, Washington intensifie ses frappes

La situation au Moyen-Orient a basculé dans une escalade militaire majeure dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026. Selon des informations rapportées par Le Figaro, l’Iran a officiellement annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz « jusqu’à nouvel ordre », tandis que les États-Unis ont lancé de nouvelles vagues de bombardements ciblant le territoire iranien. Cette double annonce, confirmée par les Gardiens de la Révolution iraniens et par le Pentagone, marque un tournant potentiellement décisif dans le conflit qui oppose les deux nations depuis plusieurs semaines.

Un verrou stratégique sur le commerce pétrolier mondial

La décision iranienne de fermer le détroit d’Ormuz, passage maritime par lequel transite environ un tiers du pétrole mondial transporté par voie maritime, constitue une escalade sans précédent depuis la guerre des pétroliers des années 1980. Les Gardiens de la Révolution ont diffusé un communiqué officiel, relayé par Le Figaro à 01h28, indiquant que cette mesure était prise « jusqu’à nouvel ordre » en représailles aux actions militaires américaines. Ce verrouillage intervient après que Washington a donné jusqu’à samedi à Téhéran pour renoncer publiquement aux attaques contre les navires commerciaux. La fermeture du détroit pourrait provoquer une flambée des prix du pétrole et une perturbation majeure des chaînes d’approvisionnement énergétiques mondiales, d’autant plus que l’Iran avait déjà averti qu’il ne se considérerait plus lié par l’accord avec les États-Unis en cas de nouvelles « violations ».

Washington riposte par des bombardements massifs

En parallèle, l’armée américaine a annoncé être en train de bombarder l’Iran, en réponse à l’attaque d’un navire dans le détroit d’Ormuz. Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a affirmé samedi que « l’Iran a fait un mauvais choix » et que « maintenant ils paient », selon des propos rapportés à 03h24. Ces frappes, dont l’ampleur exacte n’a pas encore été précisée, interviennent alors que le président Donald Trump avait menacé, plus tôt dans la semaine, d'« anéantir et détruire complètement » l’Iran s’il tentait de l’assassiner. Les bombardements américains pourraient viser des installations militaires, des sites nucléaires ou des infrastructures clés des Gardiens de la Révolution, bien que le Pentagone n’ait pas communiqué officiellement sur les cibles exactes.

La menace d’une vengeance iranienne inévitable

La rhétorique iranienne s’est durcie ces dernières heures, renforçant le spectre d’une guerre ouverte. Samedi, Mojtaba Khamenei a déclaré que venger son prédécesseur et père assassiné était « une exigence de la nation » et que cela « devra assurément » avoir lieu, selon un message écrit publié sur sa chaîne Telegram. Le guide suprême iranien avait également affirmé plus tôt dans la journée que « la vengeance doit s’accomplir inévitablement ». Ces déclarations, couplées à la fermeture du détroit d’Ormuz et aux frappes américaines, suggèrent que les deux camps se préparent à une confrontation prolongée. La communauté internationale, déjà sous pression, pourrait être appelée à une médiation d’urgence, alors que les risques d’un embrasement régional impliquant les alliés de l’Iran (Hezbollah, Houthis) et les partenaires américains (Israël, Arabie saoudite) n’ont jamais été aussi élevés.