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EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : l’accord de paix pourrait être finalisé dans les 24 heures, annonce le Pakistan

Une · · Par Claire BERNARD

EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : l’accord de paix pourrait être finalisé dans les 24 heures, annonce le Pakistan

Le 13 juin 2026, un espoir de sortie de crise semble émerger au Moyen-Orient, alors que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé qu’un accord de

Le 13 juin 2026, un espoir de sortie de crise semble émerger au Moyen-Orient, alors que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé qu’un accord de paix entre l’Iran et les États-Unis pourrait être finalisé dans les prochaines 24 heures. Selon des informations rapportées par Le Figaro, cette déclaration intervient après des semaines de négociations laborieuses menées sous la médiation du Pakistan, pays qui s’est imposé comme un intermédiaire clé dans ce conflit régional majeur. ## Une médiation pakistanaise au cœur des discussions Shehbaz Sharif, dont le gouvernement assure la médiation entre Téhéran et Washington, a indiqué samedi qu’un accord de paix serait « probablement » finalisé dans les 24 heures. « Nous sommes plus proches que jamais d’un accord de paix. Alors que la finalisation aura probablement lieu dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l’accord de paix immédiatement après, suivie de discussions techniques la semaine prochaine », a-t-il déclaré, selon des propos relayés par le quotidien français. Cette annonce marque un tournant potentiel dans un conflit qui a secoué la région du Golfe persique et au-delà, impliquant notamment des frappes de drones et des tensions autour du détroit d’Ormuz. Ces derniers jours, l’Iran, le médiateur pakistanais et les États-Unis affichaient déjà un optimisme prudent quant à la possibilité de conclure un accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations, décrites comme « laborieuses » par plusieurs sources diplomatiques, auraient porté sur des enjeux sensibles tels que le programme nucléaire iranien et la sécurité maritime dans la région. Le Pakistan, fort de ses relations diplomatiques avec les deux parties, semble avoir joué un rôle de facilitateur essentiel, permettant de rapprocher des positions longtemps jugées irréconciliables. ## Un contexte de tensions persistantes Malgré ces perspectives encourageantes, le conflit n’a pas cessé de faire des victimes et de déstabiliser la région. Le 13 juin, les États-Unis ont déclaré avoir abattu des drones iraniens, malgré les espoirs d’un accord imminent. Cette action militaire, rapportée par Le Figaro, souligne la fragilité du cessez-le-feu en cours et les risques d’escalade si les négociations échouaient. Par ailleurs, l’Iran a annoncé que le défunt guide suprême Ali Khamenei serait inhumé le 9 juillet, un événement qui pourrait influencer la dynamique politique interne du pays et, par ricochet, les pourparlers de paix. La guerre au Moyen-Orient, qui a impliqué directement l’Iran, les États-Unis et leurs alliés respectifs, a également eu des répercussions sur le Liban et Israël, deux acteurs régionaux majeurs. Le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour le transport pétrolier mondial, a été le théâtre de tensions accrues, menaçant la sécurité énergétique internationale. Selon des sources gouvernementales américaines citées par le journal, les discussions techniques prévues pour la semaine prochaine devraient aborder des questions de désarmement et de garanties de sécurité mutuelles. ## Des enjeux multiples pour un accord historique L’accord potentiel, s’il est signé, représenterait une avancée diplomatique majeure dans un contexte de crise prolongée. Les négociations, menées sous l’égide du Pakistan, auraient inclus des discussions sur le nucléaire iranien, un dossier sensible qui a longtemps opposé Téhéran à Washington sous l’administration Trump. Les États-Unis, sous la présidence actuelle, semblent toutefois ouverts à un compromis, comme en témoigne l’optimisme affiché par les médiateurs. Shehbaz Sharif a insisté sur le caractère « électronique » de la signature, une modalité qui pourrait accélérer le processus et éviter les lenteurs diplomatiques traditionnelles. Toutefois, plusieurs observateurs restent prudents. La finalisation dans les 24 heures, bien qu’annoncée avec confiance, pourrait être retardée par des désaccords de dernière minute ou des événements imprévus sur le terrain. Le Figaro note que les discussions techniques de la semaine prochaine seront cruciales pour transformer cette annonce en un traité durable. L’impact sur la stabilité régionale, notamment au Liban et en Israël, dépendra de la capacité des parties à respecter leurs engagements.