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EN DIRECT - Audiovisuel public : «Cette commission d’enquête est une honte», cingle Agnès Pannier-Runacher

Une · · Par Claire BERNARD

EN DIRECT - Audiovisuel public : «Cette commission d’enquête est une honte», cingle Agnès Pannier-Runacher

TITRE : EN DIRECT - Audiovisuel public : Agnès Pannier-Runacher dénonce une « honte » sur la commission d’enquête Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-

TITRE : EN DIRECT - Audiovisuel public : Agnès Pannier-Runacher dénonce une « honte » sur la commission d’enquête Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais, a exprimé son indignation à travers une vidéo publiée le 4 mai 2026 sur Instagram, qualifiant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public de « honte ». Cette déclaration survient à la suite de la diffusion d’un rapport qu’elle juge comme une tentative d’affaiblir le service public. Le rapport dirigé par Charles Alloncle est sous le feu des critiques. Dans sa prise de parole, Pannier-Runacher insiste sur le fait que la mission de cette commission devrait être de « poser un diagnostic, interroger des gens et formuler des recommandations ». Elle dénonce les intentions du rapporteur, qui, selon elle, semble plus préoccupé par la critique des médias publics, les accusant de ne pas relayer suffisamment les discours de l’extrême droite. « Ce qu’il reproche aux médias publics, c’est de ne pas suffisamment relayer les positions de l’extrême droite, et ça c’est grave », déclare-t-elle emphatiquement. Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, partage des réserves similaires. Il qualifie le rapport d’Alloncle d’« occasion manquée » et déplore qu’il « passe à côté de l’essentiel ». Le climat de méfiance autour de cette commission d’enquête est palpable, renforcé par les accusations de partialité formulées par Pannier-Runacher. Ses critiques résonnent avec une préoccupation plus générale concernant l’avenir de l’audiovisuel public. Les tensions se font sentir au sein du gouvernement. Les divergences d'opinion entre les membres de l'exécutif compliquent le débat. En tant qu’ancienne ministre de la Transition écologique, Pannier-Runacher n'hésite pas à défendre une vision de l’audiovisuel public qui privilégie l'équilibre et la pluralité des voix. Son intervention pourrait avoir des conséquences significatives sur l'évolution des travaux de la commission. Un climat de suspicion s'est installé. Les réactions émanant des députés et des ministres révèlent une défiance grandissante à l'égard des conclusions du rapport. Les défenseurs d’un service public fort se sentent particulièrement ciblés par les commentaires d’Alloncle. Alors que le débat sur l’audiovisuel public, déjà brûlant, s'intensifie, il semble que les échéances politiques à venir pourraient exacerber la situation. Le rapport d’Alloncle doit être examiné dans les jours suivants. Les discussions autour de l’audiovisuel public continuent de nourrir les tensions au sein du gouvernement, poussant les acteurs du secteur à s'interroger sur les conséquences de ces débats. Une chose est claire : l’avenir de l’audiovisuel public est désormais au centre des préoccupations politiques, et les acteurs du secteur s'apprêtent à suivre de près les développements de cette affaire.