Derrière le deal entre les États-Unis et la Russie, les bonnes affaires de Donald Trump et de ses proches

## Derrière le rapprochement Washington-Moscou, l'ombre des intérêts privés Selon des informations rapportées par Le Figaro dans son édition du 15 octobre 2026,
## Derrière le rapprochement Washington-Moscou, l'ombre des intérêts privés
Selon des informations rapportées par Le Figaro dans son édition du 15 octobre 2026, les négociations diplomatiques entre les États-Unis et la Russie seraient de plus en plus imbriquées à des considérations patrimoniales impliquant le président américain, sa famille et son cercle proche. Un accord pétrolier conclu en marge des discussions avec Vladimir Poutine, et dont bénéficieraient Steve Witkoff et Jared Kushner, illustrerait cette porosité entre intérêts privés et affaires étrangères.
## Une diplomatie gérée hors des canaux institutionnels
D'après l'enquête du quotidien français, signée par son correspondant à Washington Adrien Jaulmes, la conduite des affaires étrangères américaines échapperait dorénavant largement au Congrès et au Département d'État. Elle serait prise en charge de façon opaque par Jared Kushner, gendre du président, et Steve Witkoff, présenté comme un ami proche de Donald Trump. Les deux hommes se sont rendus à Moscou le 5 septembre dernier pour rencontrer Vladimir Poutine, selon une photographie diffusée par l'AFP et reproduite par Le Figaro.
Cette configuration, qui évoque selon le journal « un mélange de Risk et de Monopoly », concernerait une zone géographique étendue : de la Russie au Moyen-Orient, en passant par le Venezuela et Cuba. Les discussions sur les affaires internationales incluraient, selon ces informations, des négociations de contrats fructueux dont bénéficieraient les intéressés ou leurs familles. Le Figaro précise que ces échanges se dérouleraient généralement sans témoins ni traces écrites, ce qui rendrait leur documentation particulièrement difficile.
## Le précédent d'un accord pétrolier en marge des discussions
Le dernier exemple en date cité par la source concerne un accord pétrolier profitant à Steve Witkoff et Jared Kushner, négocié parallèlement aux pourparlers avec le président russe. Ce cas illustrerait une tendance de fond dans laquelle les intérêts patrimoniaux du président américain et de son entourage se mêleraient aux considérations géopolitiques, avec des conséquences stratégiques majeures. Toutefois, ces éléments reposent sur des informations non confirmées officiellement par la Maison-Blanche ou le Kremlin, et devraient être appréhendés avec la prudence qu'impose ce type de révélations.
## Un brouillage des frontières entre public et privé
Cette situation soulève des interrogations sur la transparence de la politique étrangère américaine et sur les mécanismes de contrôle institutionnel. En effet, la marginalisation du Congrès et du Département d'État dans la conduite des négociations internationales pourrait affaiblir les garde-fous traditionnels. Par ailleurs, la confusion entre intérêts privés et diplomatiques pourrait exposer les décisions stratégiques à des soupçons de conflits d'intérêts, d'autant plus que les discussions se tiendraient sans témoins ni documentation écrite.
Le sujet s'inscrit dans un contexte plus large de questionnements sur les liens entre le pouvoir politique américain et les milieux d'affaires. Si ces révélations devaient être confirmées, elles pourraient alimenter les débats sur l'encadrement des activités internationales des proches du président. À ce stade, aucune réaction officielle des autorités américaines ou russes n'a été rapportée par la source consultée.