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Corps calciné retrouvé dans le Gard : elle aurait eu 30 ans en septembre… qui est Sonia, l’influenceuse qui pourrait être la victime ?

Une · · Par Claire BERNARD

Corps calciné retrouvé dans le Gard : elle aurait eu 30 ans en septembre… qui est Sonia, l’influenceuse qui pourrait être la victime ?

Le corps à moitié calciné découvert le 12 août à Saint-Gilles, dans le Gard, pourrait être celui de Sonia B., une influenceuse de 29 ans qui aurait fêté ses 30

Le corps à moitié calciné découvert le 12 août à Saint-Gilles, dans le Gard, pourrait être celui de Sonia B., une influenceuse de 29 ans qui aurait fêté ses 30 ans en septembre. Selon les informations rapportées par Midi Libre, la procureure de la République de Nîmes a annoncé cette hypothèse alors que l’enquête, ouverte pour « assassinat », se poursuit afin d’établir formellement l’identité de la victime et les circonstances du drame. ## Une identification en cours, un choc pour la communauté locale D’après les éléments communiqués par le parquet de Nîmes, le corps retrouvé dans un état partiellement brûlé présente des similitudes avec le signalement de Sonia B., une jeune femme connue pour son activité sur les réseaux sociaux. Les investigations médico-légales, notamment les analyses ADN, devraient permettre de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse dans les prochains jours. En attendant, la cellule d’enquête, coordonnée par les gendarmes de la section de recherches de Nîmes, poursuit ses auditions et ses relevés sur le site de la découverte, situé dans une zone isolée de la commune de Saint-Gilles. La nouvelle a suscité une vive émotion parmi les proches et les abonnés de la jeune femme, dont le compte Instagram, suivi par plusieurs milliers de personnes, n’a plus donné signe de vie depuis la fin du mois de juillet. Selon des sources proches du dossier, Sonia B. aurait été vue pour la dernière fois en compagnie d’un homme dont l’identité n’a pas été révélée à ce stade. Les enquêteurs n’écartent aucune piste, même si la qualification d’« assassinat » retenue par la procureure suggère un acte prémédité. ## Une influenceuse discrète, un mode de vie scruté Sonia B., née en septembre 1994, s’était fait connaître sur les réseaux sociaux par des publications axées sur le bien-être, les voyages et le quotidien de sa vie dans le sud de la France. Son compte, ouvert il y a environ cinq ans, rassemblait une communauté fidèle, mais relativement modeste comparée à d’autres figures de l’influence régionale. Selon plusieurs articles publiés par Midi Libre, elle partageait régulièrement des clichés de ses déplacements entre Montpellier, Nîmes et la Camargue, sans jamais évoquer de conflit ou de menace particulière. Cependant, les enquêteurs s’intéressent désormais à ses activités récentes, notamment à ses échanges privés et à ses déplacements signalés sur les réseaux sociaux. Des recoupements sont en cours avec les images de vidéosurveillance des communes avoisinantes, ainsi qu’avec les relevés téléphoniques de la jeune femme. Aucune interpellation n’a été effectuée à ce jour, mais les investigations se concentrent sur l’entourage proche et les dernières personnes ayant été en contact avec elle avant sa disparition. ## Un contexte régional marqué par des affaires sensibles Cette affaire intervient dans un département où les faits divers liés aux violences intrafamiliales ou aux règlements de comptes ont connu une légère augmentation au cours des derniers mois, selon les statistiques publiées par la préfecture du Gard. Toutefois, le caractère particulièrement macabre de cette découverte — un corps partiellement brûlé abandonné en pleine nature — rappelle d’autres dossiers judiciaires récents ayant défrayé la chronique dans le sud de la France, sans qu’un lien direct puisse être établi pour l’instant. La procureure de la République de Nîmes a indiqué que des autopsies complémentaires seraient réalisées afin de déterminer les causes exactes de la mort, ainsi que l’éventuelle présence de traces de violences antérieures à la crémation du corps. Les résultats pourraient également apporter des éléments sur le délai entre le décès et la découverte du corps, un paramètre crucial pour reconstituer la chronologie des faits. ## Une attente douloureuse pour les proches En attendant les résultats des analyses, la famille de Sonia B., qui a été informée de l’hypothèse des enquêteurs, se trouve dans une attente particulièrement éprouvante. Selon des informations rapportées par des médias locaux, ses proches ont été entendus par les gendarmes afin de fournir des éléments sur son état d’esprit et ses fréquentations récentes. Ils décrivent une jeune femme « discrète » et « sans histoire », ce qui contraste avec la violence apparente des faits. L’enquête devra également déterminer si Sonia B. avait récemment fait l’objet de menaces ou de pressions, notamment via ses activités en ligne. Les enquêteurs n’excluent pas que son exposition sur les réseaux sociaux, même modeste, ait pu susciter des tensions ou des jalousies dans son entourage. Toutefois, à ce stade, aucune piste privilégiée n’a été officiellement communiquée par le parquet. La découverte de ce corps calciné à Saint-Gilles relance par ailleurs les questions sur la sécurité des femmes dans les zones rurales et périurbaines, un sujet déjà soulevé à plusieurs reprises par des associations locales. Dans l’attente des résultats scientifiques, la communauté des abonnés de Sonia B. multiplie les messages de soutien et les partages d’informations, espérant que la vérité éclatera rapidement. L’enquête, confiée à la section de recherches de Nîmes, devrait connaître de nouveaux développements dans les prochaines semaines, notamment avec la restitution des analyses ADN et des expertises médico-légales.