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Angleterre-Argentine: "Comment tu peux ne pas aimer ce pays?", Riolo "ému" par l’Albiceleste

Sport · · Par Sophie DURAND

Angleterre-Argentine:

# Angleterre-Argentine : Daniel Riolo "ému" par l'Albiceleste après une qualification renversante L’Argentine continue d’écrire son histoire en Coupe du monde 2

# Angleterre-Argentine : Daniel Riolo "ému" par l'Albiceleste après une qualification renversante L’Argentine continue d’écrire son histoire en Coupe du monde 2026. Tenante du titre, l’Albiceleste s’est qualifiée pour la finale en renversant l’Angleterre (2-1) en demi-finale, un scénario qui a provoqué l’enthousiasme de Daniel Riolo. L’éditorialiste de RMC Sport n’a pas caché son émotion face à la prestation des hommes de Lionel Scaloni, saluant à la fois leur combativité et la ferveur de leur public. ## Un parcours semé d’embûches et de retournements Depuis le début de cette Coupe du monde 2026, l’Argentine n’a cessé de jouer avec les nerfs de ses supporters. Souvent enterrée mais jamais condamnée, la sélection sud-américaine a enchaîné les qualifications dans la douleur : victoire au forceps face au Cap-Vert (3-2 a.p.), succès arraché contre l’Égypte (3-2) ou encore qualification héroïque devant la Suisse (3-1 a.p.). En demi-finale face à l’Angleterre, le schéma s’est répété. Menés après un but d’Anthony Gordon à la 55e minute, Lionel Messi et ses coéquipiers ont renversé la situation grâce à des réalisations d’Enzo Fernandez (85e) et de Lautaro Martinez (92e), sur des passes décisives du génie argentin. Un nouveau scénario intense qui a alimenté l’intérêt de Daniel Riolo pour l’Albiceleste. ## "Comment tu peux ne pas aimer ce pays ?" Sur le plateau de l’After Foot sur RMC, Daniel Riolo s’est montré particulièrement lyrique au sujet de l’Argentine et de son public présent en nombre aux États-Unis depuis le début du Mondial. "Ce public est extrêmement nombreux aux États-Unis depuis le début de la Coupe du monde. Ce sont des chiffres record, c’est une fête permanente. Comment tu peux ne pas aimer ce pays, cette équipe, ce qu’ils font ensemble ?", a-t-il lancé. L’éditorialiste a balayé les critiques potentielles : "Les rabat-joie vont dire, ‘c’est tout pour le football, ils sont prêts à tout, c’est une passion destructrice, dévorante’. Mais moi je m’en fous. Ils ont envie de vivre comme ça, ils ont envie de vivre le football comme ça. Ce peuple vit pour ça. Il y a je ne sais pas combien de clubs, de stades à Buenos Aires. C’est leur vie." Une déclaration qui témoigne de l’attachement du chroniqueur pour une sélection qui incarne, selon lui, une certaine authenticité. ## Une émotion rare chez le chroniqueur Au-delà de l’enthousiasme général, Daniel Riolo a confié avoir ressenti une émotion particulière en regardant cette demi-finale. "Quand je vois ce qu’ils font ce soir, je suis ému. Il n’y a que l’Argentine depuis le début de la Coupe du monde qui seul chez moi m’a fait crier. On a vu tellement de matchs à notre âge, on en a vu mille. De là à crier, à être étonné, à être transporté, il n’y a que l’Argentine qui me fait ça", a-t-il expliqué. Une confession rare de la part d’un journaliste sportif aguerri, qui souligne la capacité de l’Albiceleste à provoquer des sensations fortes. La prestation des hommes de Lionel Scaloni face à la tactique jugée frileuse de Thomas Tuchel en seconde période a visiblement marqué les esprits. L’Argentine semble avoir un don pour renverser des situations compromises, un atout qui pourrait faire la différence en finale. ## Un doublé historique en ligne de mire L’Argentine peut encore rêver d’un incroyable doublé. Tenante du titre, l’Albiceleste s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026, portée par un Lionel Messi toujours décisif à 38 ans. Le génie argentin, auteur de deux passes décisives face à l’Angleterre, continue d’alimenter les débats sur son statut de plus grand joueur de l’histoire. Pour Daniel Riolo, cette équipe argentine possède une dimension presque unique dans le football mondial, capable de transcender les simples considérations tactiques. Reste à savoir si cette ferveur et cette combativité suffiront à décrocher un deuxième trophée consécutif. Une chose est sûre : l’Albiceleste a déjà conquis le cœur de nombreux observateurs, dont celui de l’éditorialiste de RMC, qui n’a pas hésité à exprimer son admiration.